01.06.2008

FESTIGAYS 2008

Voici le programme de la Semaine des Visibilités LGBT 2008 de FestiGays

SAMEDI 07 JUIN 2008

09h00 - FESTIBAD 7
tournoi badminton en double
Gymnase Jeanne d’Arc Hall AGR (Robertsau)
Inscription : festibad7@yahoo.fr
11h00 - TABLE RONDE – République du Glamour
“Littérature et identité : une littérature lesbienne est-elle encore utile aujourd’hui ?”
Librairie Kléber, poursuite échanges à la Stub
18h00 - VERNISSAGE Stanne & association ADAM
Jimmy’s Pub - Exposition du 2 au 27 juin 08
19h00 - GARDEN PARTY - pelouse face au Tribord
22h00 - SOIREE OUVERTURE - Open Night - Tribord - PAF 3

DIMANCHE 08 JUIN 2008

09h00 - FESTIBAD 7
tournoi badminton en simple

MARDI 10 JUIN 2008

19h00 - APERO THEMAGAY - bar Les 3 Singes
22h00 - SOIREE Men@Work II - bar Les 3 Singes

MERCREDI 11 JUIN 2008

19h00 - DEBAT FESTIGAYS
“Le suicide chez les jeunes LGBT : pourquoi et comment lutter contre ?”
Librairie Kléber, poursuite échanges à la Stub
22h00 - SOIREE La Poste - Golden Gate Bar

JEUDI 12 JUIN 2008

19h00 - RENCONTRE avec des militant(e)s turcs de LambdIstanbul
Librairie Kléber, poursuite échanges à la Stub

VENDREDI 13 JUIN 2008

20h30 - SPECTACLE - “Chorifée” - Pelicanto
Lazaret - PAF 8 euros (6 euros adhérents)
22h00 - SOIREE - JJ’s Club - rue de la course

SAMEDI 14 JUIN 2008

14h00 - DEPART Marche des Visibilités LGBT 2008 - place de l’Université
17h00 - ARRIVEE BUVETTE - place de l’Université
19h00 - APERO OFFICIEL - place des meuniers
22h00 - SOIREE CLOTURE La Nuit des FestiGays – Laiterie - 12 euros
06h00 - AFTER FESTIGAYS - Tribord

DIMANCHE 15 JUIN 2008

15h00 - RANDONNEE – Alsarando
“Plus fort que le Frère, le Kagenfels” Parking Saegmuehlmaettel
à Kligenthal

16.04.2008

ARDOISE : la suite

Suite de l'affaire Ardoise ce 15 avril :


1 -
(bon lien cette fois, désolé)
Têtu : http://www.tetu.com/rubrique/infos/infos_detail.php?id_news=12790


2 -
De plus, sur Europe ce midi, débat avec Michel Navion de SOS Homophobie et Hussein Bourgi du Collectif contre l'Homophobie
depuis
http://www.europe1.fr/references/4422/jean-marc--morandini-et-valerie-durier-le-grand-direct-de-l-actu.html#

Cliquer sur la date du 15,
puis Play ,
faire glisser le curseur en avant entièrement 2 ou 3 fois pour arriver vers 12h45.

Bonne écoute!
--
Stéphane Corbin,
secrétaire de la Coordination InterPride France
www.interpride-france.org
coordination@interpride-france.org
stephane.corbin.1@free.fr

Logiciel Ardoise: indignations et commentaires se multiplient


Les réactions affluent après les révélations, hier, sur le logiciel Ardoise, au sujet duquel le Collectif contre l'homophobie (CCH) s'inquiète d'un «fichage catégoriel des personnes» (lire Quotidien du 14 avril). Alliance, un des syndicats de policiers, «exige» que le logiciel Ardoise «soit amélioré afin que certaines indications (...) n'amènent pas à un usage discriminatoire» et que le ministère prenne «toutes les mesures afin de garantir le respect de la vie privée des personnes». Pourtant, ce syndicat propose déjà, sur son site, une formation par présentation de la version provisoire du logiciel Ardoise…

Interrogé par Têtu, Gérard Gachet, porte-parole du ministère de l'Intérieur, tient à rassurer: «Les catégories reprises dans les médias sont en fait les mêmes que celles qui existent dans le logiciel STIC qui sera remplacé par Ardoise. Ces catégories ont été validées par la Commission nationale de l'informatique et des libertés [CNIL] en 2000.» Pour autant, il reconnaît qu'Ardoise, dans sa version actuelle, «n'a pas encore reçu l'agrément de la CNIL, puisqu'il est actuellement en test». De plus, il précise que les simples témoins «ne seront pas concernés par ces renseignements». Seuls les agresseurs et leurs victimes auraient à répondre aux agents, en ayant la possibilité de refuser. Selon lui, ces renseignements permettraient de caractériser les circonstances aggravantes contre un agresseur, dans une affaire d'homophobie par exemple. L'argument a ses limites, puisque les circonstances aggravantes liées à l'homosexualité de la victime s'appliquent déjà, lors des agressions homophobes, sans que la personne n'ait besoin de cocher la case «homosexuel» dans le fichier.

Reste l'épineux problème de l'utilisation de ces données par la suite. Gérard Gachet rappelle que «seuls les renseignements qui concernent directement l'agression pourront être demandés. Par la suite, après la condamnation de l'agresseur, toute victime peut demander l'effacement de ses données personnelles, à l'exception de son identité, de ses coordonnées, de l'état de son casier judiciaire.» Il indique également que «seul un juge d'instruction ou un procureur pourront donner l'autorisation d'accéder à ce renseignement lors d'une autre procédure.» Synergie, le syndicat des officiers de police, a d'ailleurs déclaré qu'il n'était «pas choqué» par Ardoise. «Le but n'est pas de créer un fichier discriminatoire, a-t-il ajouté, mais de mieux cibler victimes et auteurs par type d'infraction.»

En revanche, SOS homophobie et l'Inter-LGBT soutiennent le CCH dans sa demande de retrait de ce fichage catégoriel, qu'ils qualifient de «dysfonctionnement grave».

Copyright tetu.com

par Stéphane Corbin